Vangelo dans la presse

« Pour apprécier Vangelo, il faut se laisser porter par des mots, des images, des sentiments. Et des gens, surtout. Car Pippo est sur le plateau avec son monde, des comédiens pas comme les autres, qui sont avant tout des personnes, venues de tous horizons, souvent bizarres, grandes, grosses, maigres, trisomiques comme Gianluca ou microcéphales, sourdes et muettes, comme Bobo. Toutes belles de ne pas chercher à être autres que ce que la vie leur a donné, elles sont mises en scène dans des tableaux qui racontent comme toujours l’histoire de Pippo Delbono, connue par cœur de ses aficionados et réenchantée d’être de nouveau entendue, dans un nouveau chapitre. », Brigitte Salino, Le Monde, 12 janvier 2017

 » Ce rituel grave et sulfureux plein de fièvre, de mélancolie, de poésie lyrique et furieuse donne lieu à de superbes instants de théâtre, de danse, de musique, de pure présence. Il faudrait être insensible pour ne pas être touché, conquis, par un tel geste, une telle grandeur, sincère et généreuse, qui fait finalement triompher la spiritualité et la beauté face aux dérives du monde et des hommes. » Christophe Candoni, Sceneweb, 7 janvier 2017

« Un public debout et qui applaudit. (…) Au micro, souvent le long des travées, Pippo Delbono convoque des textes puissants, inspirés, de Pasolini et de Saint-Augustin, notamment, des poèmes qui pleurent le manque d’amour pour son prochain. Lui-même égrène des souvenirs, la piété maternelle, la tristesse des églises, monuments froids et figés qu’il compare à certains théâtres-musées où il a joué. Son credo? La vie. Chaotique, surprenante, indocile. Mue par le désir plus que par le devoir, fraternelle, rebelle. La vie et l’amour. Sous toutes ses formes. », Marie-Pierre Genécand, Le Temps, 13 janvier 2016

« Fidèle à une formule éprouvée sur les plus grandes scènes européennes (comme sur grand écran), l’artiste instinctif et engagé a élaboré une grand-messe visuelle et sonore qui mélange théâtre, danse, vidéo et musique (sacrée ou de variété). Il brasse les thèmes pour nourrir une quête impétueuse autour de son absence de foi. », Gérard Cordonier, 24heures, 14 janvier 2016