Les huit montagnes dans la presse

« Et voici que la rentrée littéraire nous offre le plaisir rare de découvrir que Cognetti a écrit un second premier roman : Les huit montagnes, superbement traduit par Anita Rochedy, à qui l’on devait déjà la traduction du précédent livre de Cognetti, Le garçon sauvage (Zoé, 2016). […] Roman d’initiation, roman du rapport au père, roman du désir de retrait du monde, Les huit montagnes raconte aussi en filigrane les bouleversements qu’a connus la haute montagne alpine depuis 30 ans. » Nicolas Chevassus-Au-Louis, Mediapart, 27 octobre 2017

« Non content d’avoir raflé le prix Strega, l’équivalent italien du Goncourt, [Paolo Cognetti] s’est taillé une place dans les meilleures ventes françaises depuis la parution de la traduction française, fin août. Un succès mérité. » Sophie Pujas, Le Point, 19 octobre 2017

« Avec ce roman largement autobiographique et couronné du prestigieux prix Strega, Paolo Cognetti signe plus qu’une ode à la montagne, à ses paysages inouïs, à sa brutalité, à sa désertification. Il explore avec poésie et vérité les liens complexes qui unissent un père à son fils, mais aussi la poignante histoire d’une amitié qui n’a pas besoin de mots, juste d’un peu de hauteur. » Laurence Caracalla, Le Figaro magazine,  13 octobre 2017

« Paolo Cognetti fait défiler les années dans un récit conduit au passé simple, sage et profond, presque naïf parfois, mais toujours en prise avec les forces, les beautés et les déchaînements de la nature. […] On sent le temps qui passe, avale les gens et leur histoire, et c’est ce qui donne une force singulière à ce roman d’apprentissage et explique sans doute son succès. » Jean-Bernard Vuillème, Le Temps, 22 septembre 2017

« Récompensé par le prix Strega (sorte de Goncourt italien), Les Huit Monta­gnes, de Paolo Cognetti (né en 1978), est une histoire d’amitié, de filiation, de formation. Mais ce beau roman est sans doute d’abord une déclaration d’amour à la montagne, au Val d’Aoste, aux heu­res passées à dévaler les sentiers de pâturage ou grimper vers les sommets. » Christine Ferniot, Télérama, 19 septembre 2017

« […] ce qui frappe, c’est moins les odeurs (délicieuses) de foin, de polenta ou de résine que la portée existentielle du texte et du sous-texte. Le tout mine de rien. Avec cette façon très humble qu’a Cognetti de s’approcher des grandes questions. En termes si simples qu’ils en deviennent troublants de netteté. Comme si la lame d’une faux ou d’un couteau en avait découpé le contour. » Florence Noiville, Le Monde des livres, 7 septembre 2017

« C’est un livre essentiel, où souffle le grand vent des cimes, où les morsures du soleil et de la neige se conjuguent pour piqueter la peau et faire trembler le cœur, où roulent les torrents, ceux nés des glaciers et ceux, plus dangereux et plus capricieux encore, de la vie. C’est un livre d’une grande humanité, où le désenchantement et le doute sans cesse se confrontent à l’émerveillement et à l’espoir. C’est un livre de vie, puissant, universel, et toujours modeste – ce qui n’est pas la moindre de ses qualités. » Philippe Claudel, L’Express, 23-29 août 2017

« L’écriture descriptive et mélancolique du Milanais Paolo Cognetti accompagne délicatement ce roman d’apprentissage. Le rythme des phrases retrouve la puissance des glaciers comme la douceur des prairies alpines. Le narrateur réussit à nous plonger dans ces contrées encore sauvages et nous permet d’atteindre la ligne de crête avant de redescendre calmement vers la vallée. » Christine Ferniot, Lire, 16 août 2017

« Empruntant au genre du nature writing, le récit de Paolo Cognetti, d’une limpidité de glacier, avance dans un espace mélancolique et éternel, comme les neiges d’altitude » V.R., Livres Hebdo, mai 2017