Le Garçon sauvage dans la presse

« C’est l’histoire d’un garçon qui a réalisé ce dont beaucoup rêvent, une déconnexion totale, un retour à la nature de plusieurs mois, coupé du monde. Cette histoire est racontée dans le livre Le Garçon sauvage de Paolo Cognetti. Si vous aimez la montagne, vous reconnaîtrez les odeurs, les sons, la fraîcheur de l’air des alpages. » Caroline Veyt, Coup de cœur estival, RTBF, juillet 2021

« Servi par une langue limpide (et d’une traduction idoine), des phrases qui courent comme ruisseaux libres et vaillants, Le Garçon sauvage trompe son monde : nous pouvons le classer livre d’aventure, ce serait banal, l’identifier récit d’apprentissage le serait tout autant. Ici, nous préférons retenir une sorte d’amour partagé, une bibliothèque commune. » Martine Laval, Le Matricule des anges, juin 2016

« … un superbe livre (…) un texte profond, à l’écriture humble et ciselée, qui tient autant du chant d’amour pour la nature que du roman d’apprentissage… », Ariane Singer, Le Monde, 26 mai 2016

« Entre terre et ciel, Paolo Cognetti coupe son bois, cultive son jardin, observe les chamois, marche longuement et apprend à vivre seul. C’est un désir d’épure qui l’a poussé à prendre le large et auquel son écriture répond magnifiquement. », Michel Audétat, Le Matin, 28 février 2016

« (…) si la montagne est un défi pour le corps et l’esprit, elle l’est aussi pour la langue. Vive et limpide comme un torrent, celle de Paolo Cognetti se mesure au paysage, aux «sauvages», au dialecte, à lui-même. Sensible, rythmé, drôle aussi, Le Garçon sauvage se place d’emblée sous les auspices de la littérature et de la nature, l’auteur dialoguant avec les écrivains aimés et s’inscrivant dans la tradition des récits de voyage, d’ermitage et d’exil. » Anne Pitteloud, Le Courrier,  janvier 2016

« Ode à la montagne et à la vie déconnectée, ce journal de bord est d’une beauté à couper le souffle, ou plutôt à nous le redonner. » C.S., Psychologies Magazine, janvier 2016

« Contemplatives et affairées, référencées et palpitantes. Jamais folkloriques. Carnets d’un versant l’autre, écrits dans une langue claire comme «l’eau de neige» »,  V. R., Livres Hebdo, décembre 2015