Carnets de New York dans la presse

« [Paolo Cognetti] marche dans les avenues comme on suit des phrases de livre avec le doigt, compare le décor avec des extraits de ses auteurs favoris. La méthode a du bon. Cela donne envie de relire Grace Paley et Paul Auster. À Greenwich Village surgissent les fantômes de Kerouac et de Ginsberg. » Le Figaro littéraire, « Rêver de New York » Éric Neuhoff, 24 septembre 2020

« Paolo Cognetti écrit sans aucune esbroufe, avec des mots dépourvus d’emphase. Il ne cherche en rien à se mettre à la hauteur des gratte-ciel (ou des sommets alpins). Et ce contraste fonctionne admirablement. Peut-être cette forme d’humilité tient-elle aussi à l’admiration de l’auteur pour les grands écrivains que cette ville a vu et fait naître. » La Croix, « New York par la face sobre », Guillaume Goubert, 12 novembre 2020

« Riches en déambulations dans cet « archipel d’espérances et de désespoirs appelé New York », les carnets de Paolo Cognetti constituent un merveilleux appel d’air. » L’Express, Marianne Payot, 3 décembre 2020

« […]en attendant de sauter dans un avion pour déguster un homard « assis dans l’herbe au soleil», comme nous y invite Cognetti, on lira avec bonheur ce merveilleux guide subjectif qui vient embellir encore un peu plus l’inépuisable légende new-yorkaise. » Le Monde des livres, « Vues de New York » Adrienne Boutang, 4 décembre 2020

« L’écrivain portraiture « cet archipel d’espérances et de désespoirs appelé New York » et rappelle que Manhattan est une île qui est « le meilleur décor possible pour un pique-nique à Brooklyn ». Objectif de la balade : « capturer l’âme évanescente » de la ville. Sous la plume de Cognetti, ce ne sont pas de gros mots ésotériques et chichiteux; c’est de la poésie légère comme une caresse gratuite, les meilleures » Le Journal du Dimanche, « À la recherche de la poésie perdue », Anna Cabana, 6 décembre 2020