Sans jamais atteindre… dans la presse

« [Le] pèlerinage [de Paolo Cognetti] est mû par la quête de l’essence des choses, que le marcheur a l’impression d’atteindre en découvrant à chaque pas une dimension nouvelle du monde. Une limpidité que [l’auteur] retrouve dans sa langue, précise et authentique, comme le sont les dessins qui ponctuent le texte. » Florence Courriol-Seita, Le Monde, juillet 2019

« Ce goût de l’invisible, cette humilité lui permettent de raconter comme nul autre la montagne à ses lecteurs. Il ne se comporte pas pour autant en optimiste béat ou en contemplatif fasciné. Il sait aussi traduire l’angoisse que suscitent ces contrées parfois hostiles, les regrets qu’elles éveillent. Et il raconte la disparition progressive d’un monde […]. » Éléonore Sulser, Le Temps, juillet 2019

« L’auteur italien décrit la montagne comme il se souvient de ceux qui ont compté pour lui, avec une grande simplicité. Et le lecteur le suit comme un vieil ami. » Laureline Dubuy, La Croix, juin 2019

« L’amour de la montagne illumine ce récit de voyage, qui dévoile des paysages à couper le souffle, une culture tournée vers le vent… Là-bas, l’écrivain fit un vœu : « Que je sache bien regarder et que je trouve les mots pour raconter… » Prière merveilleusement exaucée. » I.P., Madame Figaro, juin 2019

« Texte après texte, Cognetti tisse un lien entre le passé et le présent, la nature et les hommes. Son écriture est imprégnée d’une géographie de l’intime qui ouvre sur d’autres impressions, d’autres voyages, une fusion entre le corps du voyageur et la chair du monde. » Linda Pommereul, Librairie Doucet (Le Mans), Page des libraires, juin 2019

« C’est sur les pas du vieux hippie américain [Peter Matthiessen] que l’écrivain italien longe le lac Phoksundo, traverse vallées, cols et désert, admire des edelweiss, côtoie les moutons bleus de l’Himalaya, croise d’agiles villageois, partage une tasse de raskshi au goût d’essence chaude… Tandis que le lecteur se délecte, lui, de ce récit, tout en humour, en délicatesse et en sagesse. » Marianne Payot, L’Express, mai 2019

« Parvenu au Dolpo, au coeur de l’Himalaya, loin de toute urbanisation, [Paolo Cognetti] raconte les horizons à couper le souffle, les monastères, […] les lacs multicolores, les cèdres majestueux perdus dans l’immensité, le silence, les traditions tibétaines […] et sa peur que tout cela disparaisse un jour. Et puis les rencontres, toujours inattendues […]. Tout cela […] avec la simplicité qui est la sienne. » Laurence Caracalla, Le Figaro Littéraire, mai 2019

« Celui qui a raconté dans le formidable Garçon sauvage (Zoé, 2016, 10/18) sa retraite dans le val d’Aoste […] ne se voit pas comme un alpiniste, même s’il en a rêvé enfant ; il souffre du mal des montagnes. […] Sans jamais atteindre le sommet réaffirme avec la simplicité et l’absence de forfanterie, qu’on apprécie tant chez ce montagnard d’adoption, cette position d’humilité et de révérence. » Véronique Rossignol, Livres Hebdo, avril 2019

La Chronique de François Modoux, Altitudes (RTS), 8 décembre 2019