Nouveaux jours de poussière dans la presse

« Dans Nouveaux jours de poussière, en témoin qui se veut muet pour laisser la parole à ceux croisés sur la route, Yari Bernasconi partage ses vers et ses fragments de prose poétique à défaut de porter les douleurs. Il offre le verbe, fixe l’image, devient mémoire, se souvenant pour nous, de l’homme qui, dans un bus irlandais, maugréait dans sa barbe, de celui qui parlait seul dans un train, de l’incompréhension des enfants gitans enlevés à leurs parents. »

Amandine Glévarec, « La poussière des chemins », Le Courrier, 2 novembre 2018