Jours à Leontica dans la presse

« Certains écrivains racontent volontiers qu’ils attendent des mois que mûrisse la première phrase, celle qui par enchantement (!) fera le reste. D’autres, qu’ils passent davantage de temps à couper, élaguer, triturer qu’à écrire. Ces affres de l’écriture semblent épargner l’Italien Fabio Andina tant sa narration coule comme une rivière verte et silencieuse, avec cette limpidité, cette fausse facilité chères à Hubert Mingarelli.» Martine Laval, Le Matricule des anges, juillet 2021

« Jours à Leontica appartient à la catégorie de ces romans envoûtants et rares que l’on ne peut se résoudre à quitter une fois la lecture achevée. Comme on voudrait garder tout près de soi son personnage central auquel on s’est fortement attaché. Il s’agit du deuxième roman du Tessinois Fabio Andina, le premier à être traduit en français, par l’excellente Anita Rochedy. » Marco Dogliotti, Le Temps, 21 mai 2021

« La vie à Leontica est un trésor inestimable, que Fabio Andina immortalise en fidélité avec ce qu’il dépeint : avec autant de sobriété que de maestria. » Geneviève Simon, La Libre, 12 mai 2021

« Une merveille de sobriété et de sensibilité : (…) Dans ce récit à fleur de gestes, au ras des choses, le silence est marque de pudeur et les ellipses ouvrent des fenêtres étonnantes, ponctuées d’images et de scènes marquantes – la mort d’un renard, des biches léchant le sel sur la route, surprises dans la lumière des phares, les repas en silence qui ressemblent à des célébrations. » Anne-Pitteloud, Le Courrier, 6 mai 2021

« Jours à Leontica est un roman d’une grande sensibilité qui pose plus de questions qu’il ne donne de réponses et c’est tant mieux. On se laisse simplement bercer par le rythme lent de cette prose qui se donne le temps de regarder chaque flocon de neige tomber doucement dans l’eau glacée. » Stéphane Maffli, La Liberté, 30 avril 2021