huit montagnes de papier

Il y a quelques jours, alors même que je me demandais si je n’avais pas rêvé, j’ai trouvé Les huit montagnes, de Paolo Cognetti, dans ma boîte aux lettres — preuve que le fruit de cet heureux hiver sortira bien à la rentrée prochaine chez Stock, sous les couleurs de la Cosmopolite, et dans les mots que j’ai choisis pour lui.

Pour la traduction de ce roman, je tiens à remercier Vera Trachsel, Lucie Kunz et Marc Nussbaum, qui m’ont entourée pendant cet hivernage, Antoine Rubin, pour son soutien, sa relecture et cette belle carte typographiée, écho involontaire à l’univers de ce roman, José, Jona et John, la compagnie des déménageurs biennois, Julie Moulin et Sophie Chevalier, pour leur lecture de grimpeuses, Sophie Delaloye, Amandine Glévarec et Monica Malatesta, pour leurs encouragements, Olivier Mannoni, pour « ses conseils de vieux schnock », ainsi que Raphaëlle Liebaert pour la confiance qu’elle m’a accordée en me laissant poursuivre l’aventure du Garçon sauvage.

Merci aussi, évidemment, à Paolo, qui, en plus de nous offrir cette «ode à la montagne», a créé avec l’aide de Giucas et Federica un forum spécial pour répondre à toutes les questions des quelque trente traducteurs et traductrices appelés à marcher dans ses pas. C’était une cordée passionnante, et j’espère que nous pourrons nous rencontrer toutes et tous dans la vraie vie pour une grande fête à Estoul avant les premières neiges.

En attendant, Paolo Cognetti et les Urogalli organisent Il richiamo della foresta, un festival d’art, de littérature et de musique qui se tiendra dans le Val d’Aoste les 21, 22 et 23 juillet prochains. Pour que ce festival soit gratuit et ouvert au plus grand nombre, un appel à soutien a été lancé. Les discussions se tiendront en principe en italien, mais les « récompenses » prévoient notamment une promenade sur les lieux du Garçon sauvage et des Huit montagnes en compagnie de l’auteurAu plaisir, peut-être, de vous y voir!